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29/08/2008

L'ORTHOGRAPHE DES NOMS PROPRES

Au cours de vos recherches, ne vous attachez pas à l’orthographe des noms propres ! Sous l’ancien régime, et jusqu’au début du XXème siècle, nombre de personnes dans notre pays ne savaient ni lire, ni écrire, ni signer leur nom. Le curé ou le secrétaire de mairie ne faisait « qu’interpréter » ce qu’il entendait !  Personne pour vérifier le résultat, personne pour le faire rectifier si besoin. De plus, les parrains, marraines, témoins, déclarants… prononçaient leur identité en « patois local », se contentant ensuite d’apposer une croix sur le registre.

C’est pourquoi, au cours de ses recherches, il ne faut pas s’arrêter à la manière dont, notamment les noms de famille, sont écrits,  mais faire preuve d’imagination ! Un exemple : vous recherchez une famille AUBER en Normandie.

Ce nom peut aussi bien être orthographié : AUBé, AUBE, AUBERT, OBEE, HAUBERT, AUBAIS, etc...  
Les relevés de mariages proposés par les Associations de Généalogie et les tables décennales sont  des plus utiles pour repérer au sein d’une même paroisse,  les différentes orthographes phonétiques d’un même nom patronymique.

De même, l’âge indiqué dans l’acte est bien souvent, voire toujours, approximatif (le curé écrit « âgé d’environ… ans »). C’est une piste toutefois bien utile !  Si votre aïeul était âgé d’environ 55 ans lors de son décès en 1789,  ouvrez une fourchette de 10 ans et recherchez sa naissance entre 1784 et 1794.

Enfin, il faut savoir que le mariage est presque toujours célébré dans la paroisse de la mariée et que si, dans l’acte qu’il rédige à cette occasion, le curé écrit « fille majeure de… » cela signifie effectivement que la future épouse a au moins 25 ans… mais elle  peut en avoir tout aussi bien 26 que 40 !!! (petit rappel : de 1556 à 1792 : seuls les hommes âgés d’au moins 30 ans et les femmes âgées d’au-moins 25 ans pouvaient contracter mariage sans le consentement expresse de leurs parents).

 A bientôt !

23/08/2008

NOTEZ TOUT !

Parrains, marraines, témoins, ex-conjoints, etc... :

N’hésitez pas à relever avec précision les noms et prénoms des parrains et marraines, témoins, ex-conjoints, etc... figurant dans les actes de baptême, mariage et sépulture : ils peuvent se révéler des plus utiles pour confirmer une présomption de filiation.

Notez également, le cas échéant, tout lien de famille précisé. Notez aussi si les personnes savent signer leur nom (s) et l’orthographe exact qu'ils emploient. S’ils marquent d’une croix (m), relevez la spécificité de celle-ci (croix pointée, accompagnée d’un dessin , etc…). Enfin, en cas de paraphe (p), la forme des lettres peut se révéler intéressante.

Enfin, n'oubliez pas, dans les registres paroissiaux, l'identité du curé et dans les actes d'état civil, celle du rédacteur.

En résumé, NOTEZ TOUT !!!

18/08/2008

MENTION "OBIIT DIE"

Mention « Obiit Die »

Quelquefois, on remarque, en marge des actes de baptême,  la mention « Obiit Dies » ( « Décédé le ») : elle signifie que ledit enfant est mort en bas âge et qu’il n’a pas été rédigé d’acte de sépulture spécifique.

Je vous invite à consulter en ligne, car il est bien utile, le  « Petit lexique Latin-Français » des mots, expressions et abréviations conçu par Jean Zinzen et Jean-Paul Cornu à l’adresse suivante : http://membres.lycos.fr/numa/latin.html