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24/12/2008

Le calendrier ecclésiastique

 

 

Au cours des recherches  dans les registres paroissiaux, il arrive fréquemment de lire, comme  date du baptême ou de sépulture, non pas le jour de la semaine et le mois du calendrier, mais seulement l’indication de la fête religieuse du jour comme : « En ce dimanche de Pâques de l’année 1782, … » ou bien « Ce dimanche, jour des Rameaux de l’année 1685, …. » 

Le positionnement des fêtes religieuses dans notre calendrier se fait grâce au comput, système servant à  déterminer les fêtes mobiles dans la religion chrétienne. La base du comput consiste d’abord et avant tout à définir la date de Pâques. Ce calcul se fait actuellement selon la norme ISO 8601.

Depuis le concile de Nicée en 325, la fête de Pâques doit être célébrée le 1er dimanche qui suit la 14ème nuit de la lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après.

Ce qui revient à dire que Pâques est fixé à la 1ère nuit de samedi à dimanche après la pleine lune de printemps, laquelle a lieu soit le 21 mars, soit immédiatement après.

La date de Pâques dépend donc de la façon dont se placent, par rapport aux jours de l’année, à la fois les lunaisons et les jours de la semaine. Selon la date des lunaisons et les jours de la semaine, Pâques peut tomber au plus tôt le 22 mars et au plus tard le 25 avril. 

 

Pour faire simple, Pâques est défini dans la liturgie catholique comme le premier dimanche qui suit la première lune de printemps.

 

Il faut savoir que le calendrier ecclésiastique est à la fois lunaire et solaire (ou civil), certaines fêtes religieuses sont fixes par rapport à notre calendrier qui est solaire. Les fêtes religieuses à date fixe adviennent donc un jour quelconque de la semaine, qui change tous les ans : Ces fêtes sont :

-        l’Epiphanie, le 6 janvier ;

-        la Chandeleur, le 2 février ;

-        l’Annonciation, le 25 mars ;

-        L’Assomption, le 15 août ;

-        La Toussaint, le 1er novembre ;

-        Noël, le 25 décembre.

-         

D’autres fêtes sont mobiles par rapport à notre calendrier mais fixes par rapport au calendrier lunaire. Ces fêtes religieuses à date mobile, c’est-à-dire advenant toujours le même jour de la semaine, mais à des dates différentes, sont notamment :

-        Le mardi Gras, veille des Cendres, 40 jours avant le dimanche des Rameaux ;

-        Le mercredi des Cendres, qui se fête le 6ème mercredi, 39 jours avant le dimanche des Rameaux ;

-        Le dimanche des Rameaux, dernier dimanche avant Pâques ;

-        Pâques, qui se fête toujours un dimanche ;

-        Le jeudi de l’Ascension, qui survient 39 jours après Pâques ;

-        Le dimanche de Pentecôte qui survient 10 jours après l’Ascension.

paques_cloches[1].jpg

 

Je vous invite à vous rendre sur le site http://www.lexilogos.com où, en cliquant en bas de la page sur "plan du site", rubrique "Calendier" puis sur « origine des fêtes », puis sur « Pâques », puis enfin sur « Calcul de la date de Pâques » et en saisissant l’année de votre choix, vous obtiendrez la détermination calendaire du jour de Pâques de l’année recherchée. Dès lors, tout devient plus facile…

 

 

 

11/09/2008

DES SYMBOLES BIEN UTILES

Des symboles sont habituellement utilisés en généalogie. Ils permettent d'indexer les différents actes de façon abrégée. Voici les principaux :
Naissance : o
Baptême : b
Père : P
Mère : M
Parrain : p
Marraine : m
Sans postérité : SP
Mariage : x
2e mariage : xx, 2x,  ( et ainsi de suite )
Contrat de mariage : CM
Divorce : div, )(
Décès : +
Sépulture : (+)
Mort pour la France : MPF
Testament : test.
Inventaire après décès : inv.
témoin : t
domicile : dom.
Utilisez-les ! Ils deviennent très vite une habitude et font gagner beaucoup de temps !
 

05/09/2008

LA NUMEROTATION ASCENDANTE SOSA-STRADONITZ...

...UN OUTIL DES PLUS PRECIEUX !

Dès lors qu'une généalogie s'étoffe un tant soit peu, on se retrouve vite confronté à des dizaines, puis des centaines de personnes, tant en ascendance directe qu'en descendance, les collatéraux s'ajoutant bien souvent plus vite que les ancêtres ! Il est donc indispensable de donner à chacun un numéro qui permette de le retrouver facilement.

Voici les principes et les règles de la numérotation ascendante Sosa-Stradonitz, système  inventé par l'Allemand Michel Eyzinger en 1590 et repris par Jérôme de Sosa en 1676 puis par Kerule von Stradonitz au XIXe siècle :

- Chaque ancêtre a un numéro invariable.

- La numérotation part de la personne dont on fait l'ascendance, il porte le numéro 1.

- Son père porte le numéro 2 et sa mère le numéro 3.

- Le numéro 4 est son grand-père paternel, le numéro 5 sa grand-mère paternelle, le numéro 6 son grand-père maternel et le numéro 7 sa grand-mère maternelle. Et ainsi de suite...

arbre-sosa.gif 

 

- Un chiffre pair désigne toujours un homme, un chiffre impair une femme sauf bien sûr le numéro 1 qui est un homme ou une femme.

- Le numéro d'un père est le double de celui de son enfant.

- Le numéro d'une femme est celui de son mari plus 1.

- Le numéro d'une mère est le double de celui de son enfant plus un.

Ainsi,

- Le premier numéro d'une génération donne le nombre d'ancêtres à cette génération. Par exemple, le numéro 16 nous indique qu'il y a 16 ancêtres à la 5e génération.

- Un même ancêtre peut apparaître plusieurs fois dans la généalogie : c'est un implexe. L'ancêtre porte alors plusieurs numéros de sosa.

- La numérotation sosa établie n'est valable que pour un individu. Pour ses enfants ou ses petits-enfants, la numérotation est à refaire.

- Enfin, ce système ne tient compte que des ascendants directs. Les collatéraux n'ont pas de numéro.

Pour en savoir plus : www.guide-genealogie.com/guide/numerotation.html