Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/09/2008

DES SYMBOLES BIEN UTILES

Des symboles sont habituellement utilisés en généalogie. Ils permettent d'indexer les différents actes de façon abrégée. Voici les principaux :
Naissance : o
Baptême : b
Père : P
Mère : M
Parrain : p
Marraine : m
Sans postérité : SP
Mariage : x
2e mariage : xx, 2x,  ( et ainsi de suite )
Contrat de mariage : CM
Divorce : div, )(
Décès : +
Sépulture : (+)
Mort pour la France : MPF
Testament : test.
Inventaire après décès : inv.
témoin : t
domicile : dom.
Utilisez-les ! Ils deviennent très vite une habitude et font gagner beaucoup de temps !
 

05/09/2008

LA NUMEROTATION ASCENDANTE SOSA-STRADONITZ...

...UN OUTIL DES PLUS PRECIEUX !

Dès lors qu'une généalogie s'étoffe un tant soit peu, on se retrouve vite confronté à des dizaines, puis des centaines de personnes, tant en ascendance directe qu'en descendance, les collatéraux s'ajoutant bien souvent plus vite que les ancêtres ! Il est donc indispensable de donner à chacun un numéro qui permette de le retrouver facilement.

Voici les principes et les règles de la numérotation ascendante Sosa-Stradonitz, système  inventé par l'Allemand Michel Eyzinger en 1590 et repris par Jérôme de Sosa en 1676 puis par Kerule von Stradonitz au XIXe siècle :

- Chaque ancêtre a un numéro invariable.

- La numérotation part de la personne dont on fait l'ascendance, il porte le numéro 1.

- Son père porte le numéro 2 et sa mère le numéro 3.

- Le numéro 4 est son grand-père paternel, le numéro 5 sa grand-mère paternelle, le numéro 6 son grand-père maternel et le numéro 7 sa grand-mère maternelle. Et ainsi de suite...

arbre-sosa.gif 

 

- Un chiffre pair désigne toujours un homme, un chiffre impair une femme sauf bien sûr le numéro 1 qui est un homme ou une femme.

- Le numéro d'un père est le double de celui de son enfant.

- Le numéro d'une femme est celui de son mari plus 1.

- Le numéro d'une mère est le double de celui de son enfant plus un.

Ainsi,

- Le premier numéro d'une génération donne le nombre d'ancêtres à cette génération. Par exemple, le numéro 16 nous indique qu'il y a 16 ancêtres à la 5e génération.

- Un même ancêtre peut apparaître plusieurs fois dans la généalogie : c'est un implexe. L'ancêtre porte alors plusieurs numéros de sosa.

- La numérotation sosa établie n'est valable que pour un individu. Pour ses enfants ou ses petits-enfants, la numérotation est à refaire.

- Enfin, ce système ne tient compte que des ascendants directs. Les collatéraux n'ont pas de numéro.

Pour en savoir plus : www.guide-genealogie.com/guide/numerotation.html

29/08/2008

L'ORTHOGRAPHE DES NOMS PROPRES

Au cours de vos recherches, ne vous attachez pas à l’orthographe des noms propres ! Sous l’ancien régime, et jusqu’au début du XXème siècle, nombre de personnes dans notre pays ne savaient ni lire, ni écrire, ni signer leur nom. Le curé ou le secrétaire de mairie ne faisait « qu’interpréter » ce qu’il entendait !  Personne pour vérifier le résultat, personne pour le faire rectifier si besoin. De plus, les parrains, marraines, témoins, déclarants… prononçaient leur identité en « patois local », se contentant ensuite d’apposer une croix sur le registre.

C’est pourquoi, au cours de ses recherches, il ne faut pas s’arrêter à la manière dont, notamment les noms de famille, sont écrits,  mais faire preuve d’imagination ! Un exemple : vous recherchez une famille AUBER en Normandie.

Ce nom peut aussi bien être orthographié : AUBé, AUBE, AUBERT, OBEE, HAUBERT, AUBAIS, etc...  
Les relevés de mariages proposés par les Associations de Généalogie et les tables décennales sont  des plus utiles pour repérer au sein d’une même paroisse,  les différentes orthographes phonétiques d’un même nom patronymique.

De même, l’âge indiqué dans l’acte est bien souvent, voire toujours, approximatif (le curé écrit « âgé d’environ… ans »). C’est une piste toutefois bien utile !  Si votre aïeul était âgé d’environ 55 ans lors de son décès en 1789,  ouvrez une fourchette de 10 ans et recherchez sa naissance entre 1784 et 1794.

Enfin, il faut savoir que le mariage est presque toujours célébré dans la paroisse de la mariée et que si, dans l’acte qu’il rédige à cette occasion, le curé écrit « fille majeure de… » cela signifie effectivement que la future épouse a au moins 25 ans… mais elle  peut en avoir tout aussi bien 26 que 40 !!! (petit rappel : de 1556 à 1792 : seuls les hommes âgés d’au moins 30 ans et les femmes âgées d’au-moins 25 ans pouvaient contracter mariage sans le consentement expresse de leurs parents).

 A bientôt !