Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/02/2015

Le Pont de Normandie a 20 ans !

Le Pont de Normandie, symbole d'une Normandie réunie, vient de fêter ses 20 ans ! Ce magnifique ouvrage, enjambant avec grâce l'estuaire de la Seine entre la Côte d'Albâtre et la Côte Fleurie, a relevé tous les défis, aussi bien techniques qu'esthétiques ! S'il est aujourd'hui en cinquième position , il a longtemps été le plus long ouvrage à haubans au monde.

pont de normandie 2.jpg

 

Troisième pont à dominer la basse Seine, après ceux de Tancarville et de Bretonne, gigantesque construction d'une extrême légèreté, ce monstre d'acier et de béton a nécessité pas moins de 300 ingénieurs et plus de 6 ans de travaux, soit 2 190 jours de travail, un millier d'ouvriers œuvrant souvent dans des conditions particulièrement difficiles.

pont de normandie 0.jpg

 

Grâce à ses 284 haubans, son tablier de béton de plus de 2 km, dont la travée centrale fait 856 m, est suspendu au-dessus de la Seine à plus de 60 m de hauteur. Capable de résister à des vents de 440 km/h, et aux chocs des plus gros cargos, sa construction a coûté 2 milliards de francs soit 304 millions d’euros.

 

pont de normandie 1.jpeg

C'est le 22 mars 1988 que Jacques Chirac, alors Premier ministre, pose la première pierre de ce géant reliant Le Havre (Seine-Maritime) à Honfleur (Calvados). Six ans plus tard, le 20 janvier 1995, l'ouvrage d'art, sans doute le plus spectaculaire de la fin du XXe siècle, est inauguré par Edouard Balladur, lui aussi Premier Ministre de l'époque. Ouvert à la circulation le 26 janvier, suivant, il est aujourd'hui emprunté par près de 20 000 utilisateurs quotidiens (moyenne calculée en 2014).

 

22/02/2015

L'entreprise normande de « l'élégant Marcel »

Il n'était pas normand de naissance mais a fait honneur à notre région ! Il s'appelait Marcel Berthet. Champion cycliste, c'est en 1907 qu'il entre dans la légende en remportant sur le vélodrome de Neuilly-sur-Seine (92) un premier record du monde de l'heure, 41 km 620, record qu'il remettra en jeu et battra à nouveau à deux reprises.

marcel berthet.jpg

Marcel Berthet (1888-1953)

Mais ce passionné de cyclisme est aussi à l'origine de l'évolution technique de la bicyclette. En 1913, en collaboration avec le pionnier de l'aviation Etienne Bunau-Varilla (1890-1961), il réalise un « vélo-torpille » doté d'un carénage destiné à améliorer l'écoulement de l'air autour du cycliste. Vingt ans plus tard, en collaboration cette fois avec l'ingénieur Marcel Riffard (1886-1981), il met au point le « Vélodyne », un vélo en aluminium, caréné de bois d'épicéa et de magnolia et revêtu d'une toile avec lequel, le 9 septembre 1933, il portera le « record du monde » de l'heure à 48km600.

 

marcel berthet 2.jpg

 

Après son mariage avec Jeanne, la fille de Jean-François Tron, le créateur à Paris en 1890 de la selle « Idéale », il se retrouve en 1931, à la mort de son beau-père, à la direction de l'entreprise. La marque est positionnée dans le haut de gamme et produit plus de 500 000 selles par an. En homme d'affaire avisé, profitant de sa notoriété, il choisit d'installer son atelier en 1900 dans une ancienne filature de Pont-Saint-Pierre, commune normande située dans la vallée de l'Andelle. Rebaptisée « Tron et Berthet S.A.3 », l'entreprise, déjà prospère, choisit de se développer maintenant à l'export. Employant une centaine d'employés, « l'élégant Marcel » vit très aisément avec sa famille près de là, dans un beau manoir d'une vingtaine de pièces, entouré d'un grand parc où coule l'Andelle.

 

marcel berthet 3.jpg

En 1942, il fait bien involontairement la une des faits divers. Depuis plusieurs années déjà, les médecins, plus de quarante-cinq consultés au total, le soignent pour une sorte de « maladie de langueur ». Malgré tous les traitements prescrits, les muscles de ce sportif continuent de s'atrophier. Il doit suivre un régime strict que sa cuisinière s'emploie à lui rendre agréable. Toutefois, très bizarrement, à chaque fois qu'il quitte sa propriété comme pour partir en vacances ou en cure, il reprend des forces. Mais il les reperd rapidement une fois rentré chez lui. Son fils William, soupçonnant un empoisonnement, demande au médecin de procéder à une analyse d'une mèche de cheveux de son père. Elle prouve immédiatement l’absorption d'une très grande quantité de poison de type « mort aux rats ». L'enquête de police finira par démontrer l'implication de Reine, la cuisinière. Depuis des années, elle l' empoisonnait petit à petit. Déclarée irresponsable, elle sera internée à l'hôpital psychiatrique de Navarre à Évreux où elle décédera sans avoir toutefois révélé la raison de son geste.

Le 7 avril 1953, Marcel Berthet s'éteint à Rouen à l'âge de 65 ans. Quant à son entreprise Pétripontaine, elle ferma définitivement ses portes en 1980.

18/02/2015

Mon cousin, Edouard Leclerc

Cousine d’Édouard Leclerc ! Voici une parenté insoupçonnée ! Ce fondateur de l'enseigne qui porte son nom, né en Bretagne, dans le département du Finistère, à Landerneau, le 20 novembre 1926 et décédé non loin de là, le 17 septembre 2012 à Saint-Divy, avait ouvert sa première épicerie dans sa ville natale en 1949. Il y vendait à prix de gros des produits de consommation courante, d'abord des biscuits, puis de l'huile et du savon.

edouard leclerc 0.jpg

Il se fournissait directement chez les producteurs ce qui lui permettait de court-circuiter les fournisseurs, de supprimer leurs marges, et de faire ainsi baisser les prix. En 1964, le magasin de Landerneau, s'agrandit et devient le 1er hypermarché E.Leclerc. Après la Bretagne, son propriétaire s'attaque, non sans résistances, au territoire national. Patron médiatique, il se pose dès lors en défenseur du consommateur et pourfendeur des monopoles.

edouard leclerc 1.jpg

 Aujourd'hui, on recense 585 magasins Leclerc en France et 126 magasins hors de France dirigés par son fils Michel-Édouard Leclerc. En 2013, l'enseigne affichait un chiffre d'affaires de 45,6 milliards d'euros.

Edouard-Leclerc-sa-vie-pour-un-combat.jpg

 Notre cousinage remonte à la 9ème génération.

Notre ancêtre commun, Jacques Leclerc (mon sosa 890), né le 21 août 1698 à Ansacq (Oise), Garçon-Charretier-Manouvrier, avait épousé le 17 janvier 1724 à Mouy (Oise) Anne Vualon (mon sosa 891), qui y était née le 28 avril 1705. Le couple eut 11 enfants.

 - L'aînée, Marie Anne Leclerc (mon sosa 445), née à Mouy (Oise), le 24 octobre 1724, y épousa le 24 juillet 1745 Jean Baptiste Candelier, Compagnon-Toilier, né le 21 août 1705 à Angy (Oise). Leur fils Jean François Candelier (mon sosa 222), ouvrier drapier, épousa en l'église paroissiale de Notre-Dame de Longpaon de Darnétal (Seine-Maritime), Marie Rose Lefebre (1757-1830). Véronique (1783-1835), leur fille, (mon sosa 111), épousa à Darnétal (Seine-Maritime) le 6 mai 1810 Pierre Louis Isidore Lemaistre (1783-1849), ancien miliaire, pensionné de l'Etat, journalier et marchand de comestibles. Leur fille Olympiade Véronique Lemaître (mon sosa 55), (1821-1898), épousa le 20 mai 1844 à Darnétal (Seine-Maritime) Médérique Emmanuel Morin (1811-1853), Journalier. Leur fille Louise Victorine Morin (mon sosa 27) (1849-1938) épousa à Darnétal (Seine-Maritime) le 5 septembre 1874, Jules Gustave Lecreq (1849-1930). Leur fille Louise Joséphine (mon sosa 13) (1875-1963) épousa à Darnétal (Seine-Maritime) Alfred Eugène Julien (1870-1937). Leur fils aîné Henri Louis Julien (mon sosa 6) était mon grand-père maternel.

 - Leur second enfant, leur fils Louis, né à Mouy (Oise), le 5 novembre 1726, y épousa le 4 octobre 1747 Marie Anne Briseux, qui y était née le 2 septembre 1724. Louis Noël Leclerc, leur fils (1751-1824) épousa à Mouy (Oise) le 30 mars 1781 Marie Catherine Bois (1757-1794). Leur fils Honoré Barnabet Leclerc (1784-?) épousa à Orléans (Loiret), le 11 mars 1818 Marie Anne Marguerite Toile (1781-1835). Leur fils Frédéric Albert Leclerc (1824-1869) épousa le 14 août à Besançon (Doubs) Jeanne Marie Devaux (1827-1869). Leur fils Henry Cyprien Leclerc (1859-1881) épousa à Besançon (Doubs) le 31 décembre 1881 Pauline Eugènie Médée (1863-1951). De leur union, naquit Eugène Leclerc (1886-1979), militaire franc-comtois agrégé de lettres, qui épousa le 23 juin 1919 à Landerneau (Finistère) Marie Gabrielle Kerouanton (1897-?), les parents d'Edouard Leclerc !

 Merci aux sites Geneanet et Geneastar pour m'avoir fait découvrir ce cousinage.