02/11/2011

D'irréductibles mais authentiques gaulois dans notre arbre !

Dans notre généalogie familiale qui comprend à ce jour plus de 24 000 personnes, le patronyme « Gaillard » figure en bonne place.  414 personnes qui se répartissent sur 96 branches de notre arbre sont des « Gaillard ». L’une de ses branches est d’ailleurs en ascendance directe (v. schéma ci-dessous*).

Et ce patronyme, le saviez-vous est d’origine gauloise. Il signifie plein de vie, vigoureux.

 

Les Irréductibles Gaulois.jpg

 

Plusieurs peuples ont marqué la formation des noms propres français, certains en colonisant ou en occupant notre territoire comme les Celtes, les Romains et les Germains, d’autres en utilisant ces derniers comme intermédiaires, influençant leurs noms avant que ceux-ci n’influencent les nôtres. C’est le cas des Hébreux et des Grecs.

Dès l’an 450 avant notre ère, les Celtes, que les romains appelaient « Galli » investirent peu à peu toute l’Europe centrale. Le terme de « Gaulois » désigne ces populations de langue celtique qui résident en Gaule. La Gaule correspond essentiellement à la France, mais en ayant le Rhin pour limite.

 

Carte de la Gaule 2.jpg

 Carte de la Gaule en l’an 60 avant J.-C.

 

Les noms gaulois sont les plus anciens de notre pays. Et si, dès la fin du VIe siècle, la langue gauloise a cessé d’exister, elle a laissé derrière elle certains mots que l’on retrouve dans notre vocabulaire d’aujourd’hui. Une vingtaine de nos départements, un nombre important de nos cours d’eau, plusieurs centaines de nos localités doivent leur appellation à nos ancêtres les Gaulois, à la réalité géographique de leur époque, à leurs valeurs guerrières et à leurs croyances. Le gaulois était une langue indo-européenne tout comme le latin. Dès lors, il est difficile de déterminer avec précision l’origine exacte de certains mots tant le terme latin est proche de celui gaulois.

Pourtant certains d’entre-eux, environ 70, sont considérés comme réellement gaulois car, soit ils n’ont pas d’équivalents latins, soit leur forme gauloise est amplement attestée. Parmi ceux-ci, on trouve « l’alouette », l’oiseau de l’aube, messagère des dieux, « le breuil » désignant le champ, le petit-bois, et le « gaillard » !

 

On estime aujourd’hui à 3% le nombre de nos contemporains qui peuvent se prévaloir d’un nom de famille réellement et authentiquement gaulois. Et c’est le cas des « Gaillard ».

 

X GAILLARD.JPG

  

Acte de mariage de Geneviève GAILLARD (sosa 293), le 3 juin 1715 à l’Eglise paroissiale

De Notre-Dame de Franqueville – Son père, Denis Gaillard a signé.

*Schéma simplifié de descendance : sosa 586 : Denis GAILLARD, né vers 1658, sûrement originaire de 76-Amfreville-la-Mi-Voie – décédé le 22.12.1721 à 76-N.D. de Franqueville, s’y marie le 23.07.1680 à Anne VEREL → Sosa 293 : Geneviève GAILLARD, née le 21.01.1687 à 76-N.D. de Franqueville, y décède le 16.07.1735, s’y marie le 03.06.1715 à Jacques ADAM → Sosa 146 : Marin ADAM, Compagnon Charpentier, né le 21.02.1720 à 76 -N.D. de Franqueville, y décède le 21.08.1795, s’est marié vers 12.1753 avec Marguerite VARIN → Sosa 73 : Marie Madeleine ADAM, née le 12.03.1761 à 76-N.D. de Franqueville, y décède le 29.01.1815, s’y marie le 17.10.1780 à Nicolas PELLERIN, Toilier → Sosa 36 : Jacques PELLERIN, Toilier, né le 19.05.1783 à 76-N.D. de Franqueville, décède le 14.08.1844 à 76-St-Pierre de Franqueville, marié à 76-N.D. de Franqueville le 29.06.1807  à Monique CORDONNIER, Couturière → Sosa 18 : Jacques PELLERIN, Plâtrier, né le 10.11.1809 à 76-N.D. de Franqueville, décédé le 24.11.1891 à 76-St-Pierre de Franqueville, y marié le 27.09.1837 à Françoise BIZET (Ménagère) → Sosa 9 : Lucie PELLERIN, Ménagère, née le 06.01.1844 à 76-St-Pierre de Franqueville, y décède le 08.02.1926, s’y marie le 27.12.1869 à Constant BOULANGé, Plâtrier → Sosa 4 : Paul BOULANGé, Plâtrier, mon grand-père.

 

Biblio. Merci aux sites www.geopatronyme.com, www.arbre-celtique.com et aux pages Wikipedia sur le sujet. 

 

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