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27/11/2010

Petite devinette !

Qu’ont donc en commun ces cinq scientifiques normands du XIXe siècle (de gauche à droite) : l’enseignant Théophile-Jules Pelouze, l’astronome Urbain le Verrier, le mathématicien Pierre-Simon de Laplace, le chimiste Pierre Louis Dulong et le physicien Augustin Fresnel ?

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Eh bien, ils font partie des 72 savants dont les noms s’étalent en lettres d’or de 60 cm de hauteur sur la frise des quatre façades de la Tour Eiffel : Trocadéro, Grenelle, Ecole Militaire et La Bourdonnais.

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Tous français, la plupart d’entre eux étaient membres de l’Académie des Sciences, déjà morts lors de l’inauguration de la Tour et enterrés au cimetière du Père-Lachaise.  Beaucoup ont laissé leur nom à une loi scientifique, un produit ou un procédé. Et aucune femme parmi eux !

Ces noms gravés furent recouverts de peinture au début du XXe siècle avant d’être restaurés entre 1986 et 1987 par la Société Nouvelle d’Exploitation de la Tour Eiffel (SNTE). 

Il s’agit là d’une initiative de Gustave Eiffel en hommage aux hommes de sciences qui ont honoré la France de 1789 à 1889 … dont le nom patronymique ne dépassait pas 12 lettres ! On sait que certains ont été refusés à cause de cela,  comme Charles et Henri Sainte-Claire Deville ou Henri Milne-Edwards, mais ce qu’on ne sait moins voire pas du tout, c’est pourquoi ceux qui y figurent ont été choisis.

TOUR EIFFEL.JPG

Commentaires

Je vous vante pour votre paragraphe. c'est un vrai boulot d'écriture. Développez .

Écrit par : MichelB | 13/08/2014

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