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27/12/2009

La naissance du Tigre

« Dans la mesure où un simple mortel peut incarner un grand pays,

Georges Clemenceau a été la France »

W. Churchill

 

Il est né le 28 septembre 1841 dans un petit village de Vendée, Mouilleron-en-Pareds.

 

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Acte de naissance de Georges Benjamin Clémenceau,

le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds

 

« C’est au caractère vendéen que je dois le meilleur de mes qualités. Le courage, l’obstination têtue, la combativité. » Georges Benjamin Clemenceau est né à 21heures 30 au domicile de son grand-père maternel, d’un père médecin et républicain engagé, qui s’est investi quelques années auparavant dans la lutte contre Charles X puis contre Louis-Philippe et qui aura une grande influence sur son fils.

A 24 ans, docteur en médecine, il part pour les Etats-Unis, s’y marie et y demeure 5 ans.

De retour en France, après avoir participé à l’insurrection parisienne contre le régime impérial, il est élu maire de Montmartre puis Député de la Seine.

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Chef de l’extrême gauche radicale depuis 1876, il s’oppose violemment à la politique coloniale de Jules Ferry et est à l’origine de la chute de plusieurs gouvernements. Ce sont ses coups de griffe qui seront à l’origine de son surnom de « Tigre ».

Battu aux élections de 1893, il se tourne vers l’écriture et le journalisme. Il collabore à l’Aurore où il fait publier le célèbre article d’Emile Zola « J’accuse » en faveur de Dreyfus.

Sénateur du Var en 1902, Ministre de l’Intérieur puis Président du Conseil de 1906 à 1909, il institue le Ministère du Travail et fait notamment voter les lois sur le repos hebdomadaire et la journée de 10 heures. Il se donne lui-même le surnom de « premier flic de France » et soutient la fondation de la police scientifique et des Brigades du Tigre.

 

BRIGADES DU TIGRE.jpg

En novembre 1917, durant la Première Guerre mondiale, Raymond Poincaré l’appelle à la tête du gouvernement. A son surnom de « Tigre » vient alors s’ajouter celui de « Père la Victoire ».

A 76 ans, il restaure la confiance et met tout en œuvre pour que la République soutienne le choc de cette guerre. C’est la canne à la main qu’il parcourt les tranchées et donne, contre l’avis des députés, sa totale confiance à Foch.  

Retiré de la vie politique dès 1920, il s’éteint le 24 novembre 1929 à son domicile parisien.

 

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  Genéalogie complète du Tigre : http://www.geneastar.org/

 

 

Commentaires

Je vous applaudis pour votre éditorial. c'est un vrai charge d'écriture. Développez .

Écrit par : MichelB | 13/08/2014

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