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15/07/2009

La Normandie : un paradoxe gastronomique

Se passionner pour la généalogie, vous l’avez compris, vous qui me faites l’honneur et le plaisir de vous arrêter sur les pages de ce blog, ce dont je vous remercie, c'est aussi s’intéresser à l’histoire, la grande bien sûr, mais aussi à l’histoire locale, l’histoire de la terre de ses ancêtres, l’histoire de leurs villages,  pour mieux comprendre et imaginer la vie de ceux qui nous ont précédés.

Je suis normande, comme presque la totalité de mes aïeux. Et si je vous parle souvent de cette belle province dont je suis si fière, de ses richesses, de sa botanique, de son patrimoine architectural et culturel, de ses enfants célèbres, de ses spécialités…, j’ai décidé aussi de vous parler de sa gastronomie !

Ceux qui me connaissent bien ne manqueront certainement pas de sourire ! A eux, je réponds sans complexe qu'être piètre cuisinière n'empêche nullement d'être gourmande et fin gourmet ! " Et parce que, comme disait Curnonsky " Dans le mieux, il est difficle de faire mieux ; mais dans le pire, il est toujours facile de faire pire", c'est à lui que je laisse le soin, aujourd’hui, de vous vanter la cuisine Normande*.

Curnonsky.jpg

A droite, Curnonsky, "Le prince des gastronomes"

« La Normandie : un paradoxe gastronomique ! C’est sans doute la seule région qui ne produise pas du vin et où la cuisine soit pourtant d’une richesse et d’une originalité rares. Cela tient surtout à la collaboration du bétail avec les incomparables pâturages ! Nourries des herbes les plus fines et les plus aromatiques, les bonnes et belles vaches normandes fournissent un lait sans égal : d’où la splendeur des fromages, la gloire des crèmes et la saveur exquise des sauces.

Vache normande.jpg

Comme d’autre part l’élevage du porc est une des richesses du pays, la charcuterie y atteint son apogée. Les « tripes à la mode de Caen », les « andouilles de Vire », les pâtés, les boudins, les saucisses, les jambons, le lard forment les solides bases d’une cuisine pantagruélique !

Et la Normandie offre encore au gourmet tous les poissons, tous les crustacés, du littoral de la Manche.

Parmi les plats locaux les plus célèbres, il faut citer la « sole normande », la « sole dieppoise », la « sole  fécampoise », le « caneton rouennais », le « poulet vallée d’Auge ».

A défaut de vin, le « cidre » de Normandie est une savoureuse boisson, qui s’accorde à merveille avec la cuisine locale. Le cidre a un fils unique : le « Calvados » qui, à l’état naturel, est un « grand alcool ».

Signature de Curnonsky.jpg

 

 

 

 

 

Biblio. « La France à table » Gastronomie et tourisme - Décembre 1950

Commentaires

La gastronomie est le sujet enormement interessant.

Écrit par : European @ phone card international | 29/12/2009

J'adore votre travail, merci pour ces idées, et je partage complètement cette opinion. J'insiste, oui votre billet est sincèrement très bon, je suis sincèrement heureux d'avoir découvert votre blog... PS : Je vais vous faire un peu de pub auprès de mes contacts, vous l'méritez bien !

Écrit par : CaveVin | 20/04/2010

Je vous complimente pour votre éditorial. c'est un vrai travail d'écriture. Développez .

Écrit par : invité | 12/08/2014

Les commentaires sont fermés.